Présentation

La civilisation de consommation nous a conduit dans un impasse:
- les riches sont de plus en plus riches, les pauvres de plus en plus nombreux  même dans les pays industrialisés
- la relation de confiance qui existait à l'échelle du village il y a un siècle a fait place à l'opposition d'intéret permanente entre patrons et ouviers, entre fournisseur et client
- les licenciements massifs
- l'escalade de la violence et la perte du sens moral
- la manipulation psychologique des publicitaires nous met dans un perpétuel état de frustration
- la pollution industrielle est telle que la planète est directement menacée
Un changement drastique des mentalités semble aujord'hui  indispensable. Y réfléchir ensemble,  faire pression sur nos "politiques"pour qu'ils fassent cesser cee monopole de l'argent, cause de cette décadence. Telle est la raison d'être de ce blog.

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Lundi 16 juillet 2007

Travailler plus pour ... Gagner plus pour ... Consommer plus ... Est-ce le meilleur moyen de sauver notre petite planète bleue ?

Tout tout de suite ... Est-ce le secret du BONHEUR ?

LE GRAND LEURRE
Le shopping est une drogue dont il est plus difficile de se débarrasser que du tabac ou des stupéfiants

REACTIONS EN CHAINE
ILLUSTRATION QUELQUES MAILLONS ATTACHES.

Il y a moins d’un siècle La France avait encore pour mamelles « Labours et Pastours ».
Plus de 8O% de la population vivait dans des villages ou de petites villes de province de quelques milliers d’habitants.
L’économie avait pour base l’agriculture et l’artisanat. Le niveau de vie modeste interdisait tout gaspillage, même dans les familles dites « aisées » il n’était pas question de jeter le moindre morceau de pain (on se moquera plus tard des « tiroirs des petits bouts de ficelles ne pouvant servir à rien » des vieilles familles lyonnaises).
On tricotait, on ravaudait les chaussettes, on entretenait, on réparait, on remplissait le bas de laine car il n’était pas question d’acheter à crédit et il fallait bien avoir un peu d’argent de coté si la récolte était mauvaise ou si le père de famille tombait malade.
On vivait dans une économie de conservation.

On se rencontrait quotidiennement chez le boulanger, le boucher, aux mariages, aux enterrements, à la messe du Dimanche. (DESSIN)
Par la force des choses les contacts entre clients et fournisseurs étaient directs et confiants, l’argent n’était qu’une monnaie d’échange plus pratique que le troc. Le juste prix était d’usage (si exceptionnel aujourd’hui qu’on le baptise : « commerce équitable ») et les brebis galeuses étaient vite mises à l’index.
En l’absence de toute aide sociale officielle, l’entraide, la solidarité, la compassion jouaient un rôle primordial. Les œuvres caritatives des congrégations religieuses palliaient aux déficiences de l’Etat.


Si les rapports entre l’Instit et le Curé rappelaient ceux de Pépone et Don Camillo, ils enseignaient la même morale aux enfants. Et les fables de Lafontaine leur donnaient les bases de la philosophie et du bon sens.(DESSIN)
Les hommes n’étaient ni meilleurs ni pire qu’aujourd’hui, mais leurs rapports étaient basés sur la relation de confiance et pas uniquement sur la loi de l’Offre et de la Demande qui autorise tous les abus.

Dès l’apparition des moteurs électriques les artisans les plus ingénieux et les plus dégourdis se sont équipés de machines outils, les paysans de tracteurs. Hypothéquant leurs terres ou leurs maisons (les banques, en France, n’ont jamais eu le goût du risque et ne prêtent qu’aux riches) ils ont été les pionniers de l’industrialisation avec une série de réactions en chaîne :
La réduction des coûts de production,
La rupture de la relation directe entre fournisseur et client, le marché local n’étant pas suffisant pour absorber la totalité de la production .
L’apparition des intermédiaires avec les circuits de distribution : les grossistes, les commerçants, qui apportent un service réel mais sans valeur ajoutée donc sans autre satisfaction que celle du gain contrairement à l’artisan avec son amour de « la belle ouvrage » et la considération de ses clients.(DESSIN)

La morale apprise à l’école a perdurée pendant quelques décennies,
Certes il y a eu des patrons si abjects qu’ils n’hésitaient pas à faire travailler leurs ouvriers, pour des salaires de misère 12 heures par jour, 6 jours sur 7, ni à envoyer dans leurs mines des enfants de 6 ans pour extraire le charbon des filons les plus minces, pour quelques sous.
Heureusement le droit de grève a permis de pallier les plus gros abus et d’obtenir en 36 les congés payés la sécurité sociale, les allocations familiales, les régimes de retraites.
Mais il y a eu aussi beaucoup de patrons remarquables.(1)
Non seulement ils pratiquaient de justes prix et de justes salaires mais se préoccupaient du bien être de leur personnel, de son logement, de sa santé, de ses loisirs avec ces fameux jardins ouvriers.
Ils savaient créer un esprit maison et intéresser leur personnel aux résultats de l’entreprise.

Des esprits chagrins les ont stupidement traités de « paternalistes » alors qu’ils étaient les précurseurs de toute l’action sociale, dont ils se ventent aujourd’hui et qui fait de la France le pays le plus « paternaliste » du monde. Mais cette action sociale fonctionnarisée est si mal gérée par l’état qu’elle « plombe » lourdement notre compétitivité !

En ses débuts, l’industrie avait pour mission de répondre à des besoins, d’apporter des services et de les améliorer sans cesse, du presse purée au lave linge, au lave vaisselle….à l’automobile !
C’est la raison pour laquelle les créatifs qu’ils soient ingénieurs ou techniciens formés sur la tas étaient hautement appréciés.
Les besoins à satisfaire étaient si importants, la demande tellement supérieure à l’offre .que la fonction commerciale était négligeable.
La concurrence, peu agressive jouait essentiellement sur la qualité, la fiabilité, la durée des produits. Il y avait du travail pour tout le monde.
Les petites et moyennes entreprises, soutenues par une poignée d’actionnaires ont pu ainsi se développer par auto-financement, tout en améliorant sans cesse le rapport qualité/prix. C’est ainsi qu’on trouve encore en service en France des Frigidaire américains centenaires !

En contre partie l’intérêt au travail a considérablement diminué. Pour l’artisan, l’ouvrier spécialisé, le travail était le meilleur moyen de gagner l’estime des autres, celle de ses chefs, de ses proches, de ses collègues, de ses voisins, donc de la sienne.
Mais, passer ses journées avec des poignets de sécurité qui vous tirent les bras en arrière à chaque coup de presse, ou serrer des boulons sur une chaîne de montage à Boulogne Billancourt, ne donne guère d’occasion de prouver sa compétence et de gagner l’estime des autres.

Aujourd’hui on n’est plus estimé pour ses compétences, sa conscience professionnelle, ses qualités morales ou intellectuelles, mais à l’aulne de son compte en banque ou de sa position hiérarchique.



Mais on a vu aussi de vrais patrons se préoccupant de leur personnel qu’il s’agisse de justes salaires, de logement, de santé, de retraite, de loisirs avec les jardins ouvriers, de promotion avec ces écoles de formation intégrées.
Il savaient créer un esprit maison. Une relation de confiance entre patrons, cadres, ouvriers, à qui les promotions internes permettaient d’accéder aux plus haute fonction. (l)
C’est grâce à eux que, dans un premier temps, l’industrialisation a permis une telle augmentation générale du niveau que le grand économiste Jean Fourastié, parlant des années 45 à 75 ans, pouvait dire.
les 3O glorieuses.

Tant que la demande a été supérieure à l’offre il y eu convergence d’intérêts entre patrons et ouvriers, entre fournisseurs et distributeurs (grossistes, commerçants) entre commerçants et clients car ils ne pouvaient se passer les uns des autres.
Comme me le disait un de mes clients pendant la guerre : « une affaire est bonne quand elle l’est pour les deux », elle l’était surtout pour lui !
Mais quand l’offre a commencé à dépasser la demande tout a basculé.
Les clients sont devenus plus exigeants, la concurrence a réduit les marges des entreprises industrielles au grand dam de leurs actionnaires. Que faire pour répondre à leurs exigences ?

« Evident Mon Cher Watson » :

-réduire la durée de vie des produits. L’exemple des bas nylon est caractéristique, les premières paires étaient pratiquement inusables,
-proposer des crédits à la consommation , car, aujourd’hui, nous ne sommes plus des clients mais des consommateurs, qu’importe si le surendettement provoque de véritables drames !

-créer des besoins nouveaux ,

-créer des écoles de commerce pour former les acheteurs, les vendeurs, les publicitaires les plus performants pour mettre le consommateur en état de frustration permanente au point de faire du shopping une véritable drogue.
On n’achète plus pour satisfaire des besoins mais pour se faire plaisir…mais aussi pour faire plaisir aux autres, heureusement.

Dès lors, il est évident qu’il y a opposition d’intérêts entre les partenaires : patrons et ouvriers, fournisseurs et clients etc.
Si au début de l’ère industrielle ingénieurs et techniciens tenaient le haut du pavé ce sont aujourd’hui les commerçants, les financiers qui tirent toutes les ficelles. La relation de confiance a été remplacée par une relation de méfiance.
Aujourd’hui, on ne peut plus faire confiance à personne, même pas à son garagiste ou à son médecin et surtout pas aux promesses fallacieuses des médias : T.V. , magazines, affiches provocantes, dépliants encombrants nos boites aux lettres etc..

Mais s’il est facile de réduire la durée des produits – en électroménager on voit couramment des garanties limitées à l an, faire boire un âne qui n’a pas soif est infiniment plus subtile.
C’est la raison pour laquelle dès 1943 3O % des agences de publicité américaines ont fait appel à des spécialistes de la manipulation psychologique avec pour mission : faire sauter les tabous. (cf. La Persuasion Clandestine chez Calman Levy)

Au temps de l’ECONOMIE DE CONSERVATION, l’acte d’achat, surtout s’il s’agissait d’achats de matériels d’équipement, était un véritable psychodrame , entre passion et raison, dans lequel intervenaient toute une série de tabous dont le tabou sexuel était le plus important.
On ne parlait qu’à voix basse des histoires de cocus, des secrets d’alcôve, des homo sexuels, des lesbiennes, pas question de porter des jupes au dessus du genou ou un maillot 2 pièces. Et les revues pornographiques se passaient sous le manteau.
C’est la raison pour laquelle les publicitaires ont habilement joué sur ce refoulement pour déculpabiliser l’acte d’achat.
Si le gros poisson déchire le filet tous les petits partent en même temps.

Pas une affiche, pas une page de publicité, pas un flash télévisé sans un décolleté aguichant, une blonde pulpeuse. La mode des mini-jupes et des bikinis n’avait rien d’innocent .(DESSIN)
Enfin le fameux « il est interdit d’interdire » de Mai 68 a parachevé le travail.
Alors les vieux interdits moraux, familiaux, religieux ont, du même coup, volé en éclat.
Les parents et les maîtres ont perdu leur autorité,
les églises ce sont vidées
les discothèques se sont multipliées, (DESSIN)

Quant aux marchés de la pornographie, du tourisme sexuel, ils ne cessent de se développer notamment sur Internet..
Faisant fi de toute conscience morale, les publicitaires ont attaqué aussi les plus vulnérables: les enfants pour en faire des prescripteurs incontournables, imposer les marques, les modèles de voiture à leurs parents.
Quant à la délinquance des jeunes, stimulée par les affiches provocantes, les jeux vidéos, les films de violence, elle a atteint des sommets avec les viols collectifs et des assassins de 1O ans !
Mais nos politiques, trop contents de voir rentrer les taxes sur les entreprises florissantes, d’encaisser des impôts sur les revenus et sur la fortune n’ont rien fait pour éradiquer cette atteinte directe à notre liberté la plus sacrée, celle de penser. Ils n’ont rien dit, pas plus que les princes de l’église ou les associations de parents.

La guerre froide U.S.A./U.R.S.S. a stimulé la recherche scientifique, qu’il s’agisse de bombes atomiques ou d’informatique au point de devenir la guerre des étoiles dont un nouvel épisode se dessine avec la montée en puissance de la Chine..
Ces découvertes ont forgé de nouvelles armes à la guerre commerciale.
L’informatique en permettant les transactions boursières instantanées a engendré des spéculations fantastiques et fait la fortune des « Golden boys ».
Les puces électroniques ont permis de multiplier à l’infini les gadgets.
La manipulation psychologique a été si efficace que le shopping est aujourd’hui une véritable drogue, dont nous sommes tous plus ou moins « accrocs ».
Avec les délocalisations la sous-traitance a marché et marche encore bon train. Mais au lieu d’entraîner l’émergence des pays sous-développés elle les a au contraire ruinés.
En effet on a fait naître chez eux le « Rêve Américain » grâce à la radio, à la T.V. ( le pouvoir de l’image est absolument prodigieux) qui ne connaissent pas de frontières.
Pour le plus grand bonheur des banques ces pays se sont donc endettés jusqu’aux dents.
Pour acheter, non pas des biens d’équipement, mais des armes et des gadgets ils ont hypothéqué leurs richesses minières et leurs énergies fossiles. Enfin grâce aux O.G.M. stériles, les grands céréaliers les ont rendus totalement dépendants. .
Mais pour conquérir de nouveaux marchés, la fin justifiant les moyens, les pots de vin, les ristournes, la concussion marchent bon train, les multinationales ne vont-elles pas jusqu’à stimuler les conflits entre ethnies dans les pays sous-développés pour leur vendre des armes ou thésauriser leurs richesses minières. !

De l’arctique au plus profond des déserts africains Coca Cola a pénétré partout, la radio et la télévision, au lieu de contribuer à l’éducation de masse ont fait rêver les pauvres de nos gadgets.
Et nos gouvernements sont incapables aujourd’hui d’ éradiquer l’immigration clandestine qui fait chaque année tant de milliers de victimes de notre « miroir aux alouettes » car les habitants des pays pauvres sont prêts à prendre tous les risques pour fuir leur misère et venir crever de faim en Europe.
Et le « rêve américain », après avoir séduit l’Europe, s’est propagé en URSS, en Asie et
le Dieu Argent a fait disparaître les traditions, les cultures.
C’est ainsi que le progrès technique et les performances extraordinaires des chercheurs au lieu de contribuer au bonheur, à la grandeur de l’Homme nous ont entraînés dans une décadence morale pire que celles qui ont conduit à la ruine les civilisations les plus évoluées qui nous ont précédés. .

En effet elle ne concerne plus tel ou tel pays, tel continent mais l’ensemble de la planète.
La gangrène est générale. L’injustice n’a jamais été aussi criante qu’aujourd’hui.
L’avoir et le paraître ont tué l’Etre, et le miroir aux alouettes des publicitaires ne nous a pas apporté le bonheur.
On ne saurait jeter la pierre à personne. C’est une simple constatation.
Tous ces évènements, brièvement rappelés ici, se sont enchaînés d’une façon parfaitement logique.
Notre petite planète bleue pourra t-elle survivre à cette décadence morale mondiale.
Rien n’est moins certain.



1 – J’ai eu le bonheur de travailler pour l’un de ces patrons dont l’Entreprise a été absorbée par Schneider, d’abord comme cadre pendant 5 ans, et pendant 25 ans, en qualité de Conseil. Il était si aimé de son personnel qu’il lui faisait totalement confiance. Aussi le jour où les Banques lui ont refusé les crédits nécessaires à de nouveaux investissements indispensables pour faire face à la demande, il a réuni son personnel et lui a proposé de « mettre la main à la poche ». C’est ainsi que le personnel est devenu, pour un temps, le plus gros actionnaire de l’entreprise. Tandis que ses cadres arrivaient dans de superbes voitures, il roulait dans une petite Renault et venait au bureau le plus souvent en vélo!


DEUXIEME CHAPITRE

ETRE OU NE PLUS ETRE

DES MOTS QUI EN DISENT LONG
On parlait autrefois de NIVEAU de VIE, on parle aujourd’hui de POUVOIR D’ACHAT
On parlait de CLIENTS, on parle aujourd’hui de CONSOMMATEURS ! C’est tout un programme. !

QUELQUES EVIDENCES :

Production = consommation d’énergie et éventuellement de matières premières= réchauffement inévitable de la planète.
Distribution = consommation d’énergie considérable en raison des « délocalisation »
Recyclage = destruction = consommation d’énergie + production= consommation d’énergie + Re-distribution = consommation d’énergie.

REACTIONS EN CHAINE :
La grande préoccupation des Français comme celle de la plupart des habitants de la planète n’est-elle pas l’augmentation du pouvoir d’achat . Mais pour ce faire que nous proposent les économistes et les « politiques » de tous pays ? .

1°-Travailler plus pour être compétitif au plan international .,
2°- Stimuler la consommation des ménages c’est à dire rendre indispensable le superflu
3°- Encourager l’endettement. = création de besoins nouveaux rendus indispensables par les publicitaires (shopping = bonheur) = développement des entreprises = augmentation des bénéfices = enrichissement des actionnaires et des spéculateurs = creusement de plus en plus profond du fossé ente riches et pauvres.
Donc relancer l’économie de marché = accélérer sans cesse le cycle production, recyclage, re-distribution = épuisement des ressources énergétiques et des matières premières de la planète et accélération de son réchauffement au point de la rendre invivable.

Est-ce ce que nous voulons pour nos enfants ?

CONCLUSION : CAPITALISME ET LIBERALISME ECONOMIQUE SANS ENCADREMENT, par les « politiques » NE PEUVENT CONDUIRE QU’ AU RECHAUFFEMENT ET A LA DESTRUCTION DE LA PLANETE . C’est ce que laisse entendre Jean Peyrelevade dans la préface de sons livre « Le Capitalisme Total »
Comme le dit le Professeur Félici nous nous sommes comportés et nous nous comportons encore comme des souris qui ont trouvé une boite de sucre au grenier et croquent jusqu’au dernier morceau.


En nous faisant rêver du TOUT TOUT DE SUITE, les commerciaux nous ont-ils apporté le Bonheur, alors qu’il se trouve dans la convivialité, l’art, la lecture, la culture, la curiosité d’esprit , la spiritualité, la philosophie, l’épanouissement de toutes les potentialités de l’Homme, aussi bien dans le domaine sportif qu’intellectuel..


TROISIEME PARTIE

OUI OU NON

souhaitons sortir de l’Impasse dans laquelle la déchéance morale nous a conduits ?
et si la réponse est OUI,
Est-ce encore possible ?
Sans nul doute, la réponse est OUI…
mais à quel prix ?

Celui d’ une révolution des mentalités. Mais ce ne sont pas les chefs d’état qui peuvent la susciter mais seulement les quelques multimilliardaires en Dollars ou en Euros qui tiennent en main toute l’économie de la planète.

Seront-ils assez sages pour le vouloir et assez généreux pour en être les promoteurs (comme BILL GATE et son épouse ou Warren BUFFET qui ont parfaitement conscience de leurs responsabilités humanitaires) ?
Auront-ils le courage
d’éradiquer la spéculation qui a fait leurs fortunes fabuleuses.
d’éradiquer la manipulation psychologique qui engendre le gaspillage,
de rendre à l’Entreprise ses lettres de Noblesse : APPORTER UN SERVICE
- en pratiquant de justes salaires et de justes prix
- en harmonisant offre et demande donc en réduisant progressivement les horaires de travail, comme le préconisait déjà le grand Economiste Jean FOURASTIE.
- en éradiquant la manipulation psychologique et en remplaçant la publicité, le plus souvent mensongère par l’information comparative.
- en rémunérant raisonnablement ses actionnaires
- en dégageant les bénéfices nécessaires pour améliorer sans cesse ce service
- en incitant les entreprises à la dé-mondialisation pour éviter le gaspillage d’énergie en transport, engendré par les délocalisations qui n’auraient alors plus aucun sens en raison de l’augmentation mondiale du niveau de vie ainsi engendrée.
- en récompensant les entreprises dont les produits sont les plus durables, les plus fiables, les plus faciles à utiliser.

EN AURONS NOUS LE COURAGE ?

Par Hubert Gignoux - Publié dans : société
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Hubert Gignoux

Hubert Gignoux

D’obédience chrétienne 6 enfants, 16 petits enfants, 7 arrières petits enfants. 1936 Admission aux Beaux Arts (Architecture) 4O/48 cadre en dans la maroquinerie familiale 48/52 artisan maroquinier 52/57  cadre responsable du service Information Promotion des ventes de MERLIN GERIN aujourd’hui Schneider 57/83 Conseil Marketing industriel, essentiellement auprès de Merlin Gerin.

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